La quantité de CO2 émise ainsi que les effets du réchauffement climatiques ressentis sont différents d’un pays à un autre. Les engagements pris pour la COP21 sont de manière générale un compromis entre les préoccupations économiques, politiques, sociales et environnementales des pays.
Dans cet article, trois pays clés vont être analysés : la Chine, l’Indonésie et la Russie, afin de comprendre quels sont les éléments qui ont joué dans la définition de leurs engagements.

En 2006, les trois pays ayant émis le plus de CO2 étaient dans l’ordre, la Chine, les États-Unis et la Russie. Cependant, la quantité de CO2 émise par habitant était beaucoup plus faible pour la Chine (4.5t/habitant) que pour les USA (19.9t/habitant) et que dans la majorité des pays d’Europe. La palme de la consommation de CO2 par habitant revient aux pays du Moyen-Orient : Qatar, UAE, Bahreïn et Kuweit. Cela n’est pas étonnant si l’on pense à leur mode de vie axé sur les importations.

Parmi les pays particulièrement affectés par les changements climatiques, on retrouve principalement des pays côtiers d’Asie du Sud et d’Afrique. Comme les Maldives qui risquent d’être rayées de la carte avant 2050 en raison de la montée des eaux ou le Mozambique qui fait face à la hausse du niveau de l’océan ainsi à la désertification à l’intérieur des terres. Pour ces pays où les habitants vivent avec moins de 2$ par jour, les structures d’adaptation sont trop coûteuses pour pouvoir être mise en place.

 

La Chine

La Chine est le pays le plus peuplé au monde et connait une forte croissance économique due à sa volonté d’atteindre le niveau de développement des pays occidentaux. La Chine est depuis 2006 le plus gros émetteur de CO2 devant les États-Unis. Parallèlement, elle est depuis 2013 le premier investisseur dans les énergies renouvelables.

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Évolution des émissions annuelles de CO2, en millions de tonnesart2

Répartition des émissions de CO2 en Chine par secteur, en pourcentage

Les émissions de CO2 en Chine sont dues pour plus de 70% à la combustion de charbon, utilisé pour le chauffage et l’électricité. L’utilisation du charbon comme principale source d’énergie remonte aux années 60, quand la Chine a entamé sa réforme économique. Ayant pour cela besoin de très grandes quantités d’énergie, le choix du charbon, abondant et bon marché, s’est rapidement imposé. Cependant, cette énergie est l’une des plus polluantes qui existe. De plus, le charbon utilisé en Chine est de mauvaise qualité et aucun lavage n’est effectué avant la combustion, ce qui rend son utilisation encore plus polluante que dans les centrales à charbon européennes. Actuellement, la consommation de charbon est en diminution, remplacée progressivement par le gaz naturel.
Une autre source importante de CO2 est l’utilisation de véhicules qui est en constante augmentation et créent de nombreux bouchons dans les villes. Cela induit de fortes émissions de gaz nocifs dues aux démarrages et freinages incessants.
Il est également intéressant de noter que 23% des émissions chinoises sont dues aux importations. Il convient alors de se poser la question de la responsabilité des pays occidentaux dans cette part des émissions.

La Chine fait face à plusieurs conséquences des changements climatiques : montée du niveau de l’océan, qui menace les zones côtières par endroits densément peuplées (p.ex à Shanghai), fonte des glaciers en Himalaya, augmentation du nombre de sécheresses et d’inondations… La pollution de l’air est également une conséquence majeure, fortement ressentie en Chine. En l’absence de vent, les particules fines (PM2.5, dont la concentration est dans le cas de la Chine fortement corrélée avec la concentration de CO2), engendrées par la combustion de charbon, par les transports et par l’agriculture, s’accumulent et créent des conditions pour la formation de smog. Selon une étude américaine, 4000 personnes meurent par jour en Chine en raison de la mauvaise qualité de l’air, ce qui correspond à 17% des décès. De plus, 38% de la population vit dans des conditions d’air qualifiées de malsaines selon les standards américains. De ce fait, on observe en Chine une augmentation du nombre de cancer des poumons, maladies cardiaques et AVC.

 

Les engagements de la Chine pour la COP21 sont les suivants :

  • Atteindre le pic de ses émissions de CO2 autour de 2030 tout en s’efforçant de l’atteindre au plus tôt
  • Baisser l’intensité carbone [émissions de CO2 par unité de produit intérieur brut] de 60 % à 65 % par rapport à 2005
  • Porter la part des énergies non fossiles dans la consommation énergétique primaire à environ 20 %

La Chine montre une volonté d’agir et d’avoir un rôle actif dans la lutte contre le réchauffement climatique. Ses engagements sont en effets beaucoup plus poussés que ceux des « grands pollueurs historiques », comme les USA et certains pays d’Europe. Cependant, la Chine n’est pas prête à sacrifier sa croissance économique au profit du climat, comme le montre le fait qu’elle s’engage à réduire l’intensité carbone (émissions de CO2 par rapport au PIB) et non les émissions brutes de CO2. Au vu du potentiel de la Chine, visible à travers l’augmentation exponentielle de l’utilisation des énergies renouvelables depuis quelques années, il est permis de penser que la Chine aurait pu aller beaucoup plus loin dans ses engagements.

En conclusion, au vu de son importante population, la Chine a une forte influence sur la quantité de CO2 émise mondialement et ses décisions à ce sujet sont primordiales pour l’avenir de la planète. En Chine, la problématique du réchauffement climatique est de plus en plus considérée, en raison de ses conséquences, bien visibles à travers la pollution de l’air. Cependant, la volonté de la Chine de maintenir sa croissance économique met souvent un frein à la prise de mesures en faveur du climat

 

L’Indonésie

L’Indonésie, avec ses 17 508 îles et ses 150 volcans actifs, est le plus archipel au monde. Malgré sa superficie de 1 904 569 km²,  elle compte 250 millions d’habitants, qui n’est qu’en quatrième position dans la liste des pays les plus peuplés du monde. Une partie de son climat tropical et l’autre équatorial, avec alternance de saisons sèches et humides.

Par sa situation géographique et son climat, l’Indonésie est le siège de nombreuses catastrophes météorologiques comme des incendies dues aux sécheresses. Environ 40 % de la population est exposée à ces risques, représentant entre 2001 et 2007 quatre mille catastrophes naturelles, dont 80 % sont des désastres hydro-météorologiques.

Sur son territoire, l’Indonésie recèle 10 % de la totalité des forêts mondiales, ce qui représente environ 105 millions d’hectares, une superficie de 1 million de km². Ce capital vert est gravement menacé par la déforestation massive des forêts primaires pour leur conversion en terres agricoles. Chaque années, 2.5 millions d’hectares de forêt disparaissent, cumulant en trente ans une perte de 40 millions d’hectares.

A la lumière de cette brève introduction, nous pouvons constater que l’Indonésie est vulnérable face au changement climatique, dû à l’amplification des catastrophes naturelles. Mais elle contribue également très fortement au réchauffement climatique, notamment par la reconversion des terres forestières en terres agricoles.

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Carte de l’Indonésie

 

Pourquoi plus d’évènements extrêmes ?

Le réchauffement climatique peut affecter la formation d’orages et de tempêtes en diminuant la différence de température présente entre les pôles et l’équateur. Or c’est exactement cette différence de température qui alimente les tempêtes et les orages. On s’attend à une diminution du nombre de tempêtes dû à la amenuisement des différences de température. Même si le changement climatique devrait réduire le nombre total de tempêtes, il devrait augmenter leur intensité. En effet, plus la température augmente, plus la quantité de vapeur d’eau dans l’atmosphère est importante, menant à une atmosphère plus chargée en humidité, favorisant le développement d’orages d’une force plus grande. Au final, le réchauffement climatique va globalement réduire le nombre d’orages, mais va fortement augmenter leur intensité.

 

Risque sécheresse

Pour comprendre les événements de sécheresses qui frappent l’Indonésie, il faut passer par le phénomène météorologique El niño. Périodiquement, il frappe les côtes Est et Ouest de l’océan Pacifique, respectivement le Pérou et l’Indonésie pour simplifier. Sans ce phénomène, la vitesse des vents est proportionnelle à la différence de pression entre les deux côtes Est et Ouest du Pacifique. Ces vents permettent d’un côté d’apporter aux côtes du Pérou de l’air sec et chaud, et de l’autre de transporter le produit de l’évaporation de l’océan sur les côtes de l’Indonésie, y provoquant des précipitations abondantes. En présence de ce phénomène météorologique, avec des occurrences en 1972, -76, -82,- 87, -97 et 2002, la répartition des pluies à travers l’océan Pacifique change complètement. Un affaiblissement de l’anticyclone présent sur le Pacifique diminue la pression atmosphérique sur l’Indonésie, entraînant une diminution de la différence de pression entre les deux côtes du Pacifique, et par la même occasion une diminution de la force des alizés à travers le Pacifique. L’humidité de l’évaporation transportée par les alizés stagne sur le Pacifique central et les côtes du Pérou provoquant en Indonésie des sécheresses dévastatrices.

De nouvelles études scientifiques portant sur l’examination de la croissance de coraux suggèrent un lien entre le réchauffement climatique et l’intensité ainsi que la variabilité de El niño. En effet, si le niveau de dioxyde de carbone dans l’atmosphère tend à augmenter fortement, El niño peut devenir plus intense, créant ainsi des périodes de sécheresses plus étendues et plus catastrophiques pour l’Indonésie. En 1997, les sécheresses liées à El niño a affecté plus de 426 000 hectares de culture de riz et autres. De plus, ces sécheresses tendent à diminuer les réserves d’eau ainsi qu’à initier des feux sauvages de forêts.

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Risque incendies

En Indonésie, les forêts sont gravement touchées par les incendies. Ceux-ci sont causés par les cultures sur brûlis et les drainages de tourbières, principalement pour étendre les cultures d’huile de palme. Ces pratiques sont perpétrées de façon illégale par les agriculteurs Indonésiens pour convertir de la forêt en terres agricoles. Le fait de bruler la forêt permet avant tout de défricher les terrains, mais aussi de les fertiliser en vue des futures plantations de palmiers. Ces incendies sont pour la plupart non-contrôlés et relarguent dans l’atmosphère d’immenses quantités de CO2. Ces fumées dégagées obscurcissent le ciel d’Indonésie et se répande même au-delà de ses frontières, parfois jusqu’en Malaisie, provoquant un taux de pollution de l’air anormalement élevé et exposant ainsi une grande partie de la population à des gaz néfastes pour la santé. Cette pollution de l’air, engendrée par les particules issues des fumées d’incendies, est une des plus fortes pollutions de l’atmosphère du monde. Ces incendies sont effectivement accentués par le phénomène El niño, les rendant en partie incontrôlables.

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Fumées dégagées par la culture sur brûlis

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Le président Indonésien devant une étendue calciné

 

Risques d’inondations

La capitale Indonésienne, Jakarta, culmine à 7 mètres d’altitude au-dessus du niveau de la mer. Ceci fait d’elle une proie à la montée des eaux mais aussi des cycles de grandes marées. Selon les habitants d’un quartier de Jakarta fréquemment inondé, car se situant à quelques mètres sous le niveau de la mer, les cycles de grandes marées seraient de plus en plus fréquents. La hausse du niveau de l’océan va à un rythme de 0,5 cm par ans à cause de la fonte des banquises. Cela devient très inquiétant étant donné que 40 % de Jakarta se trouve sous le niveau de la mer.

Pour contrer ces aléas naturels, le gouvernement a déjà tenté de planter des mangroves, de poser des dalles de béton, et de rochers sans aucun succès, du fait de l’érosion de l’océan. Nouvellement les autorités ont des projets beaucoup plus pharaoniques pour contenir l’océan hors de la ville. La construction pour 2020 d’une digue géante de 30 kilomètres de long et de 6 mètres d’épaisseur permettrait de protéger les zones sensibles du littoral Indonésien.
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Inondation dans la ville de Jakarta

 

Les émissions de GES

La majeur partie des émissions de GES de l’Indonésie se concentre sur le secteur forestier, soit 63 % des émissions totales, due à la conversion des forets en terre agricole. Ces émissions s’élèvent à 435,5Mt CO2 eq, plaçant l’Indonésie au 14e rang mondial des pays émettant le plus de CO2. Une grande partie des émissions de GES est aussi dû à la combustion fossile, équivalente à 19 % du total des émissions. Le reste se partageant entre la gestion des déchets et autres.

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Émission totale par secteur pour l’Indonésie

La forte population et le niveau de pauvreté élevé de l’Indonésie dirigent le gouvernement à des choix axés sur le développement et la croissance économique, écartant l’écologie des plans d’actions. Une mauvaise gestion des déchets et du trafic conduisent à une forte pollution atmosphérique dans les grandes agglomérations Indonésiennes.

La déforestation est responsable dans le monde de 10 % des émissions de GES, dont une grande partie provient de l’Indonésie. Cela met en danger non seulement les humains mais aussi la biodiversité. Les forêts Indonésiennes comptent environ 140 espèces en danger, mettant ainsi en péril la biodiversité mondiale.

L’Indonésie et la COP 21

L’Indonésie a soumis son plan d’action, le «Intended Nationally Determined Contributions » plus connu sous le nom de INDC, proposant une réduction de 26 % des GES d’ici 2020, puis un autre réduction totale de 29 % d’ici 2030 basée sur le scénario “business as usual”. Malheureusement, ces trois pourcents supplémentaires à partir de 2020 ne suffisent pas à réduire les émissions de GES du pays. En effet, cela permettrait même une augmentation des émissions comme le montre ce graphique :

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Le majeur problème de l’Indonésie réside dans le fait qu’il n’existe pratiquement pas de données sur les émissions totales du pays, donc pas d’évaluations précises pour des réductions des émissions par secteurs et, par conséquence, pas de bases solides pour former des prédictions et des plans de atténuation. De plus, même si le gouvernement a officiellement interdit les feux de forêts clandestins grâce à un moratoire, ceux-ci n’ont cessés d’augmenter depuis 2010. Le gouvernement manque cruellement de transparence quant aux situations et quantifications des concessions de forêts officielles, ne permettant pas de gérer au niveau national la déforestation. Ce brouillon de participation volontaire n’est pas à la hauteur des attentes dans le sens que l’Indonésie est aujourd’hui un pays très pollueur. Et ses engagements, qui sont quasiment inexistants ou déjà inefficaces, ne permettent pas au gouvernement de pouvoir diminuer radicalement les émissions du pays. En effet, celui-ci ignore les pollutions de l’air préoccupantes et la destruction de tourbière qui réduit le pouvoir de séquestration de CO2 de ce pays.

D’un autre côté, la géothermie volcanique pourrait assurer la transition énergétique du pays. L’Indonésie possède environ 40 % des réserves géothermiques du monde, une grande réserve à exploiter, mais au prix d’investissements considérables : les centrales géothermiques sont deux fois plus chère au départ que les centrales à charbon. Le calcul est vite fait pour un pays encore assez démunis qui cherche avant tout la croissance économique.


La Russie

La Russie est le pays le plus vaste au monde. Sa grande surface et sa population importante en font un pays clé en matière d’émissions de GES. La Russie possède la plus grande réserve de gaz naturel au monde et est actuellement le troisième producteur de pétrole. La surface importante de foret sur le territoire Russe (en vert sur la carte,25% de la forêt mondiale) est un atout essentiel pour réduire la concentration en GES.

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Bilan des émissions de GES russe

En 2012, la Russie était le 4ème émetteur de GES avec 4.9% des émissions mondiales. Depuis 1990, les émissions de gaz de la Russie ont évoluée de manière assez atypique. En effet, suite à la chute de l’URSS, les industries russes ont grandement diminué leur activité et, contrairement aux autres pays à la même période, on a observé une grande diminution de ses émissions, comme on peut le voir sur ce graphique :

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On pourrait penser que suite à cette forte diminution la Russie est devenue un émetteur faible de GES, cependant, elle se situe toujours à un niveau d’émissions par habitants élevé. En 2011, les émissions russes sont de 12.5t CO2/hab, tandis que les émissions des États-Unis sont de 17.30tCO2/hab.$

 

Danger du réchauffement en Russie

Le principal danger pour la Russie vient des périodes de canicules et de sècheresse qui sont de plus en plus fréquentes avec le réchauffement climatique. Ces phases de sécheresse ont un impact très important sur l’agriculture russe. En 2010, la Russie a perdu un tiers de ses récoltes, ce qui a eu des retombés économiques importantes. La sécheresse et la canicule entrainent aussi une augmentation du nombre d’incendie. La grande présence de forêt rend la Russie d’autant plus vulnérable à ces incendies. La Russie a perdu 4,3 millions d’hectares par an en moyenne entre 2011 et 2013. Le pergélisol, qui est menacé par le réchauffement climatique, libèrerait en fondant une quantité énorme de gaz à effet de serre.

Sur le plus long terme, la Russie est vulnérable, comme un grand nombre de pays, à des problèmes d’accès à l’eau potable ou de pollution de l’air. En règle générale, la Russie est moins exposée que la moyenne des pays au réchauffement climatique, son modèle économique et la sécurité de ses habitants ne sont pas remis en cause.

 

Engagement de la Russie pour la COP 21

La Russie s’est engagée à réduire ses émissions de GES de 25-30% par rapport à leurs émissions en 1990. Dans cette réduction, elle prend en compte la capacité maximale de stockage du CO2 de leur forêt. Cet engagement est d’apparence convenable; il est similaire aux engagements de l’UE.

Il est intéressant de noter l’année de référence: 1990. C’est est l’année précédant la chute de l’URSS. Comme vu sur le graphe ci-dessus, la Russie avait déjà vu ses émissions réduites de CO2 d’environ 30% après 1990. Les forêts russes étant menacées par les incendies, il est aussi peu pertinent d’inclure les forêts comme conditions nécessaire à la réalisation de leur engagement. De plus, ils n’évoquent pas la fonte éventuelle du pergélisol.

En bref, les engagements russes ne représentent aucun effort de leur part. Ils se permettent même une augmentation de leurs émissions par rapport au niveau d’émission actuel. Ces engagements sont jugés comme bien insuffisants à ce qu’il faudrait pour maintenir un réchauffement de la planète inférieur à 2°C.

 

Pour conclure, on a pu constater que chaque pays a un historique d’émission bien particulier, qui dépend notamment de sa population, son emplacement, de son industrialisation, de sa culture etc.

De la même façon, les vulnérabilités des pays face au changement climatique sont très variables. Certains pays sont littéralement menacés de disparaitre! C’est le cas de certains pays insulaires dû à la montée des eaux, alors que d’autres pays auront des retombées moins importantes sur leur population et leur économie.

Ces variations se font ressentir fortement lorsque l’on observe les engagements des différents pays pour la COP 21. Les pays les moins exposés ont tendance à moins s’engager. Toujours dans cette idée là, on observe que quelques pays n’ont pas encore soumis leur engagement, il s’agit entre autre des pays comme le Qatar, le Koweït ou encore Bahreïn qui sont de très gros pollueurs par habitant.

 

Références :

Chine:

Russie

Indonésie